le Blog à Dom n'est plus ici!

"Il n'y a plus d'abonné au numéro que vous avez demandé" (anonyme, XXe siècle)


5 Commentaires

J’arrête de falloir

Il y a … trois ans (déjà!), j’ai partagé avec toi une réflexion sur le verbe falloir. Le titre de mon billet était: « Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir? » (lien) Je prenais la résolution suivante (citation):

Cet après-midi, il fait beau. D’aucuns prétendraient sans vergogne que, avec un temps pareil, il faut sortir. Eh ben moi non. Je dis: je faus sortir. Je ne veux pas sortir pour une autre raison que parce que je le décide. Na. Et si le verbe falloir fait de la résistance, si l’Académie française veut m’empêcher de falloir, si mon correcteur orthographique me chie une pendule, si toi qui me lis tu trouves que j’exagère, et bien tant pis.
Je faudrai chaque fois que je voudrai.

Dernièrement, j’ai eu envie de faire un pas supplémentaire. Je t’explique:

Lire la suite


2 Commentaires

Le raidillon

Être au bas d’une montée, raide, glissante, dont je me fais une montagne.

Rester là, hésitant, découragé, parce que je sais que la montée va être pénible, et qu’une fois engagé il me faudra aller jusqu’en haut, parce qu’il n’y a pas de palier possible, pas de replat, c’est d’une traite. Et arrivé en haut, il y en aura d’autres, des montées.

Découragé peut-être par quelques tentatives malheureuses, par les difficultés ou échecs lors de montées précédentes.

Pas envie de me recasser la gueule, de me salir, de me faire mal peut-être

Ouais.

C’est pas un vrai chemin, hein, c’est une parabole.

Lire la suite


1 commentaire

Marcher, respirer, lâcher…

On me l’a dit et répété:
ne pas respirer avec le haut du torse,
mais «descendre» la respiration
depuis la poitrine jusque dans le ventre

De plus, une certaine vision du corps nous incite à
inspirer en bombant le torse
et en rentant le ventre;
du coup, en expirant, on a tendance à
dégonfler le torse
et, du coup, relâcher le ventre qui s’affaisse et part en avant.

Alors que ce devrait être l’inverse:
l’inspir ventral pousse le nombril en avant
sans soulever la poitrine
et l’expulsion de l’air se fait en rentrant le ventre.

Bon.
J’ai compris.
Mais je n’y arrive pas forcément.
Et puis ce matin, j’ai tout à coup découvert quelque chose.

Lire la suite


3 Commentaires

Du chemin, du but, et du raccourci

Lorsque j’arrive au bout de la passerelle, j’ai deux possibilités:

Soit je prends le petit escalier, à gauche,
soit j’oblique à droite et je prends le chemin.

Par le chemin, on monte très légèrement, sur environ soixante mètres.
Puis, à son extrémité, en  faisant un virage en épingle à cheveux
et à nouveau une soixantaine de mètres,
on rejoint le sommet de l’escalier.
Mais la suite est une autre histoire,
revenons au bout de la passerelle.

Lire la suite