j'y pense…


2 Commentaires

…bénir

(Suite et fin de l’article précédent)

C’était un matin, en me rendant au travail. Je venais de rire intérieurement à la pensée d’une situation vécue récemment. Voyant un oiseau posé sur le chemin devant moi, je me suis arrêté et lui ai souri en lui disant bonjour, doucement. Puis, lorsqu’il s’est envolé, j’ai repris ma marche. En amoureux du chiffre trois que je suis, m’est alors venue cette question: « Que pourrais-je ajouter à Rire et Sourire pour en faire un trio? » Et très vite, un troisième mot en ir a surgi: bénir.

Ma première réaction a été de m’exclamer intérieurement, avec un sens de la concision qui n’a d’égal que l’intensité dramatique du terme choisi : « Oulà… »

Lire la suite


3 Commentaires

Rire, sourire…

Intro

Je vais partager avec toi une trilogie, un triptyque; trois sujets dont chacun mériterait un article — au moins! Mais mon propos n’est pas d’en faire une présentation systématique et complète, mais de te parler de ce qu’à eux trois ils représentent pour moi et de la manière dont ils s’articulent et se répondent dans mon expérience personnelle.

Rire

Rire est une activité qui présente trois particularités qui, mine de rien, ne sont pas réunies si souvent: c’est agréable, gratuit et bon pour la santé, tant mentale que physique. Ce dernier point est depuis quelques années le sujet d’expériences, d’écrits, de conférences… Il y a même, en Inde, un Yoga du rire, qui a été développé par un médecin, le Dr Madan Kataria et sa femme Madhuri, qui enseigne le yoga.

J’ai eu il y a quelques années l’occasion de participer à un groupe de yoga du rire. Lire la suite


Poster un commentaire

Souvenirs de vacances

Pendant une semaine le Jura a été un monde, mon monde. Le seul que je percevais, celui que j’habitais, celui qui, peu à peu, s’est mis à m’habiter. Je devenais partie intégrante de ce paysage, je le respirait, il faisait partie de moi.

C’était bien.

En rentrant à Genève, depuis la fenêtre du train, le Jura est, progressivement, redevenu une montagne, là-bas.

Comme un seuil, comme un deuil.

Une question s’est alors imposée: Comment garder vivant en moi les bienfaits de cette semaine jurassienne?

J’avais pris soin de vivre intensément les dernières minutes passées dans ce paysage franc-montagnard, pour imprimer en moi ce silence, cette paix, cette beauté… afin qu’ils ne soient pas qu’un souvenir de vacances et que le Jura ne soit pas « juste une montagne »…

Lire la suite