j'y pense…


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Contresens

Il y a quelques jours, lors d’une virée en train, je transite par la gare de Berne.

J’ai soif, et mes deux bouteilles sont vides. Disposant de quelques minutes, je me mets en quête d’un robinet, d’une fontaine, pour y remplir lesdites bouteilles. Aux w.c. l’eau des lavabos est tiède. Parfaite pour se laver les mains. Mais boire de l’eau tiédasse, c’est pas ma tasse de thé. Surtout aujourd’hui. Fait chaud.

J’emprunte alors le grand couloir depuis lequel on accède aux différents quais.

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Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir?

Falloir.

C’est quoi ce verbe qui ne se conjugue qu’à la troisième personne?

Bon. Si tu me connais, tu sais que j’aime bien le chiffre trois. Et alors? trois c’est trois, c’est pas troisième. Dans trois, il y a bien un, puis deux, et enfin, trois.

Alors un verbe refuse de s’accorder à moi, un verbe qui exprime une contrainte, une obligation posée par on ne sait qui et quand à laquelle je n’ai pas mon mot à dire, et bien je ne l’aime pas, moi, ce verbe.

Je le prends, ce verbe, je le regarde droit dans les yeux, puis je l’em……brasse et lui demande poliment d’aller voir ailleurs et de m’oublier.

Ce verbe, il ne faut pas qu’il… meeeerde! Pourquoi c’est si difficile de s’en débarrasser!

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Playdoyer pour un tryptique.

L’autre jour, Bernadette me fait remarquer que mon sac à dos est resté posé devant la fenêtre depuis sa dernière utilisation il y a… trois semaines.

Bon. Faut dire qu’on était en train de parler justement de réaménagement de la zone autour de la fenêtre, et qu’elle l’a dit avec beaucoup d’humour ; je le précise à l’intention de ceux qui ne la connaissent pas, afin de leur éviter d’imaginer ma femme comme une sorte de « bobonne » accusatrice. Elle est aux antipodes de cela.
Et je l’aime.
Voilà.
Ceci étant clarifié, je continue.

J’ai réfléchi à la chose
et j’ai éprouvé le besoin d’approfondir la question.

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