j'y pense…


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Le coup de manivelle

Tu te souviens de ces vieilles voitures?

Bon. Peut-être que tu ne t’en souviens pas personnellement, hein, comme moi d’ailleurs. Mais dans les films anciens, dans certains documentaires, t’en as certainement vu: pour les mettre en marche, il fallait introduire une manivelle dans le moteur, et tourner énergiquement pour faire démarrer le moteur. Et lorsque celui-ci calait, à un stop par exemple, il fallait sortir de l’habitacle, prendre la manivelle, et aller redémarrer le moteur “à la main”.

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…bénir

(Suite et fin de l’article précédent)

C’était un matin, en me rendant au travail. Je venais de rire intérieurement à la pensée d’une situation vécue récemment. Voyant un oiseau posé sur le chemin devant moi, je me suis arrêté et lui ai souri en lui disant bonjour, doucement. Puis, lorsqu’il s’est envolé, j’ai repris ma marche. En amoureux du chiffre trois que je suis, m’est alors venue cette question: « Que pourrais-je ajouter à Rire et Sourire pour en faire un trio? » Et très vite, un troisième mot en ir a surgi: bénir.

Ma première réaction a été de m’exclamer intérieurement, avec un sens de la concision qui n’a d’égal que l’intensité dramatique du terme choisi : « Oulà… »

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Rire, sourire…

Intro

Je vais partager avec toi une trilogie, un triptyque; trois sujets dont chacun mériterait un article — au moins! Mais mon propos n’est pas d’en faire une présentation systématique et complète, mais de te parler de ce qu’à eux trois ils représentent pour moi et de la manière dont ils s’articulent et se répondent dans mon expérience personnelle.

Rire

Rire est une activité qui présente trois particularités qui, mine de rien, ne sont pas réunies si souvent: c’est agréable, gratuit et bon pour la santé, tant mentale que physique. Ce dernier point est depuis quelques années le sujet d’expériences, d’écrits, de conférences… Il y a même, en Inde, un Yoga du rire, qui a été développé par un médecin, le Dr Madan Kataria et sa femme Madhuri, qui enseigne le yoga.

J’ai eu il y a quelques années l’occasion de participer à un groupe de yoga du rire. Lire la suite


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Toujours quelque chose…

Il y a toujours quelque chose qui ne va pas.

Une douleur, juste là, au mauvais moment, au mauvais endroit, ou alors simplement qui n’empêche rien, mais qui agace, obsède, oppresse.

Une difficulté, une mauvaise surprise,
le truc qu’on n’attendait pas,
le machin qui ne se passe pas comme on aurait voulu.

Il y a toujours quelque chose qui ne va pas.

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Se pencher pour voir la forêt

Comme l’arbre qui,
par le jeu de la perspective,
cache la forêt,
la peine et la douleur peuvent
momentanément
occuper toute la place dans le champ de la conscience.

Il peut suffire de me pencher
un peu ou beaucoup, suivant la largeur de l’arbre,
pour apercevoir la forêt,
juste là,
derrière l’arbre.

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Le raidillon

Être au bas d’une montée, raide, glissante, dont je me fais une montagne.

Rester là, hésitant, découragé, parce que je sais que la montée va être pénible, et qu’une fois engagé il me faudra aller jusqu’en haut, parce qu’il n’y a pas de palier possible, pas de replat, c’est d’une traite. Et arrivé en haut, il y en aura d’autres, des montées.

Découragé peut-être par quelques tentatives malheureuses, par les difficultés ou échecs lors de montées précédentes.

Pas envie de me recasser la gueule, de me salir, de me faire mal peut-être

Ouais.

C’est pas un vrai chemin, hein, c’est une parabole.

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« Rien n’arrête une racine »

Tombé ce matin sur un texte dont voici un extrait:

«Chaque personne a un ressort intérieur et des ressources insoupçonnées. Rien n’arrête une racine: en cas d’obstacle, elle le contourne et ouvre un autre chemin. De la même façon, nous avons à tracer notre chemin de vie.»

(Phytospiritualité: Libérer la joie avec Agathe Frémy)

Intéressant.

Cette image de la racine a résonné en moi.

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Marcher, respirer, lâcher…

On me l’a dit et répété:
ne pas respirer avec le haut du torse,
mais «descendre» la respiration
depuis la poitrine jusque dans le ventre

De plus, une certaine vision du corps nous incite à
inspirer en bombant le torse
et en rentant le ventre;
du coup, en expirant, on a tendance à
dégonfler le torse
et, du coup, relâcher le ventre qui s’affaisse et part en avant.

Alors que ce devrait être l’inverse:
l’inspir ventral pousse le nombril en avant
sans soulever la poitrine
et l’expulsion de l’air se fait en rentrant le ventre.

Bon.
J’ai compris.
Mais je n’y arrive pas forcément.
Et puis ce matin, j’ai tout à coup découvert quelque chose.

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